Du regard, elle chercha son sac et entreprit de le fouiller pour le retrouver et balbutia :
Dial Coquins
« -Oui, je me souviens de vous, mais c’est incroyable que j’ai pu l’oublier, je vous remercie »
Dial
Elle du se rendre à l’évidence, il n’était pas dans son sac…
Coquins
« -Ecoutez, Madame Galland, je suis en voiture et à environ 10 kilomètres de chez vous,
Coquins Dial
si vous n’avez pas à sortir, je peux vous le ramener maintenant »
Dial
L’esprit de Julie était en ébullition :
Coquins
« Si chaque être humain est doté d’une conscience, alors pourquoi la mienne ne me dit elle pas
Dial
de dire non, ou de donner l’adresse d’un endroit public, pourquoi est ce que je ne dis rien ? «
Coquins
«- Oui, je vous attends, il y a un interphone, merci beaucoup »
Dial
« Très bien, j’arrive dans peu de temps, à bientôt »
Coquins
Il sembla à Julie que quelques secondes seulement s’étaient écoulées jusqu’au moment où
Dial
elle entendit des talons claquer sur le sol de l’entrée de l’immeuble. Ses pensées s’étaient
Coquins
envolées dès le combiné raccroché et ses jambes flageolaient, mais elle n’aurait su dire si
Dial
c’était de peur où d’excitation. Mais son cœur battait à tout rompre quand la sonnette retentit discrètement.
Coquins
Comme un automate, elle posa la main sur la poignée et ouvrit la porte, découvrant progressivement celle qui
Coquins Dial
se tenait juste derrière….Mon Dieu, elle était vraiment belle. Pas de cette beauté classique, pure et glaciale
Dial
que certains considèrent comme la perfection, mais sensuelle, charnelle, affolante et troublante, un corps fait
Coquins
pour vibrer sous les caresses et si …tentant !
Dial
Fascinée, Julie mit quelques secondes de trop à parler :
Coquins
« - Re bonjour, je vous remercie vraiment beaucoup d’avoir fait le chemin pour me le rapporter, peu de gens auraient fait
Dial
cette démarche, je vous assure, madame… ? »
Coquins
« - Cochet, mais appelez moi Florence, ne soyons pas cérémonieuses… »
Dial Coquins
Julie la fait entrer dans le salon et commence un échange de banalités pour masquer cette confusion qui l’envahie.
Dial
«- Le moins que je puisse faire, c’est quand même de vous offrir quelque chose… à boire »
Coquins
Que le regard de cette femme est enveloppant, pénétrant !
Coquins Dial
« - Ce que vous voulez, ça m‘ira très bien ! »
Dial
« Ce que je veux, pensa Julie, c’est que tu me fasses oublier mes a-prioris, mes peurs et que tu me fasses
Coquins
découvrir le plaisir intense que seule une femme sait donner à une autre femme, mais je t’en supplie, fais le premier pas »
Dial
Invite muette mais regard explicite, Florence eut soudain une lueur de désir dans les yeux et chacun peut
Coquins
reconnaître cette flamme particulière, ce trouble qui s’empare de l’être humain quand son corps lui rappelle
Dial
ce besoin impérieux de plaisir et de partage des sens.
Coquins
Telle le plus beau des félins, elle s’approcha de Julie qui n’osa pas un geste et se garda bien de reculer ou de se dérober,
Dial
la respiration de plus en plus haletante, comme déjà soumise. « -Viens… »
Coquins
Lui prenant délicatement la main, Florence l’attira vers le canapé, sur lequel Julie s’assit comme un automate, fascinée.
Coquins Dial
D’un geste d’une lenteur calculée, elle tira le rideau, plongeant la pièce dans une semi pénombre propice à
Dial
l’intimité, et s’approcha de Julie, ne la quittant pas du regard, comme si le fait de détourner les yeux allait lui faire perdre cette emprise naissante.
Coquins
Rejetant sa chevelure en arrière, elle entreprit de détacher un à un les boutons de la veste de son tailleur,
Dial
dévoilant progressivement chaque parcelle de son buste jusqu’aux majestueuses rondeurs de sa poitrine mise
Coquins
en valeur par un soutien gorge prune également.
Dial
Julie était tétanisée, hypnotisée, et, malgré elle, elle sentit cette chaleur caractéristique au creux
Coquins
de son ventre que seuls les hommes avaient sût faire naître, et instinctivement, imperceptiblement,
Dial
elle frotta ses cuisses l’une contre l’autre, et tendit un peu son buste en avant.
Coquins
Florence s’accroupit devant elle, offrant une vue imprenable sur ces deux globes qui semblaient n’attendre
Dial Coquins
que le moment d’être libérés de leur carcan de dentelle, et toujours sans un mot, elle caressa du bout
Dial
des doigts la bouche de Julie, en appréciant les contours bien ourlés, et centimètre par centimètre,
Coquins Dial
elle approcha son visage jusqu’à remplacer ses doigts par sa bouche. Doucement d’abord, puis passant
Coquins
un petit bout de langue sur la lèvre inférieure, comme semblant attendre le feu vert, la permission, la rédition.
Dial
Julie renonça, et lui rendit son baiser, avec la timidité et la maladresse d’un premier baiser de jeune fille
Coquins
à son amoureux, comme quand elle avait découvert cette sensation indescriptible de laisser la petite fille commencer ses premiers émois de femme.
Dial
Sauf que là, c’était magique, une autre première fois, différente, avec toute la maturité et
Coquins
l’expérience d’une vraie femme, avec cependant toujours cet attrait de la nouveauté et ce petit
Dial
soupçon d’interdit, de bafouer l’ordre moral. Oui, elle désirait cette femme, peut-être comme