jamais avant son corps n’avait eu faim de plaisir, peut-être serait la seule et unique fois, mais cette fois sera belle et parfaite.
Dial Corse
A présent elle était sure et Florence aussi le ressentit, car de précautionneuse, comme on
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l’est avec un animal sauvage, elle se déchaîna quand elle sût que l’ »animal » était définitivement apprivoisé et s’abandonnerai à ses caresses.
Corse
Les mains de Florence allaient à présent sous le pull de Julie et remontèrent jusqu’au soutien
Corse Dial
gorge simple et sage, mais qui cachait aussi une poitrine ferme et volumineuse et appelant de
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ses pointes dressés les caresses. Le pull vola, et les deux femmes, leurs poitrines se soulevant
Corse
aux rythmes accordés de leur respirations restèrent quelques instants à se contempler,
Dial
puis Florence fit descendre son pantalon et débarrassa Julie du sien.
Corse
Contraste étonnant que ces deux femmes si différentes, dans leur morphologie et leurs dessous
Dial
mais animées par ce même désir qui balaye tout, inexorablement.
Corse
Sans que leurs bouches ne se quittent, elles explorèrent de leurs mains leurs corps, puis Florence
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fit glisser sensuellement les bretelle de son soutien-gorge, comme une invite à cette fin
Corse
de strip-tease réciproque, et Julie enhardie, fit glisser ses lèvres de la Gorge de Florence
Corse Dial
jusqu’à la naissance de ses seins et d’une main experte décrocha les agrafes du dernier rempart
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qui la séparait de l’objet de sa convoitise, laissant apparaître les larges aréoles roses.
Corse
Julie n’avait qu’une envie : happer dans sa bouche ces petits bourgeons dures et tendres comme de
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la soie, instinctivement, comme un enfant sur le sein de sa mère, elle suça, mordilla, aspira sans
Corse
cesser de caresser tout le corps de sa maîtresse. Florence s’arqua comme un arc et eut un feulement
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de tigresse comblée, et enfouissant ses ongles dans les cheveux de celle qui lui donnait ce plaisir, elle guidât légèrement Julie.
Corse
Plus de barrière, plus de vêtement, plus d’inhibition, plus de sacro-sainte morale, plus de restriction,
Dial
plus rien ne compte à présent que leurs deux corps qui se frôlent, se cherchent, se caressent,
Corse
s’enflamment, que ces soupirs qui emplissent la pièce alors qu’au dehors, les passants déambulent
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sans se douter une seconde que derrière cette fenêtre, une femme vient de poser ses lèvres au creux
Dial Corse
de l’intimité la plus brûlant d’une autre femme qui en gémit sans discontinuer, découvrant le plaisir
Corse Dial
suprême de l’homosexualité, où plutôt, de la bisexualité.
Corse
Les premiers gestes timides et hésitants de Julie ont fait place à une femme avide de boire à la coupe
Dial
de ce triangle offert, sans dégoût, sans honte et sans scrupule.
Corse
Après, peut-être, les questions, les peurs, les regrets, mais pour l’instant, rien ne compte plus que c
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et enchevêtrement érotique, cette position si bien connue, où chacune offre sa bouche à l’autre,
Corse
jusqu’à cette délivrance finale, jusqu’à cette jouissance formidable, indomptable, ce torrent de plaisir
Dial
qui progresse comme une vague qui submerge tout sur son heureux passage.
Corse
Oui, après seulement, il sera temps de se rhabiller, de s’embrasser tendrement, de se promettre de
Dial
se revoir, en sachant qu’on ne le fera pas, pour préserver la magie de ces instants si beaux, si purs, si bons…
Corse
Il ne restera que les souvenirs, que l’empreinte dans son corps, dans son cœur de ce moment inaltérable d’éternité.
Corse Dial
Julie sera la seule à savoir qu’un jour, elle a été envoûtée par une femme au point de perdre la tête,
Dial
de s’abandonner, d’aimer, et elle retrouvera son mari le soir, banalement, mais amoureusement,
Corse
qui ne se doutera de rien, mais sera toujours, malgré lui, en » concurrence ».
Dial
Mon cœur battait la chamade rien qu’à l’idée de le revoir. En descendant de voiture, mes pas survolaient ce tapis blanc et je me jetai dans ses bras.
Corse
Mon visage dans sa grosse veste qui sentait bon sa peau, son odeur si familière.
Dial
Sa joue contre la mienne glissait, me caressait déjà. J’entendais son souffle dans mon cou.
Corse
Il déposa sur mes lèvres un baiser tendre et doux, et m’accompagna à l’intérieur de sa maison.
Dial
De petites bougies lançaient des ombres ondulantes entre les poutres du plafond du chalet.
Corse
L’air qui circulait dans la pièce en faisait faire des formes étranges et fantastiques.
Corse Dial
Il me regardait avec des yeux doux et tendres, attentifs, avec ce petit fond de timidité qui
Dial Corse
lui est si personnel et que j’adore. Une discrétion, un charme « vieille France ». Il s’avança
Dial
vers moi, me prit dans ses bras et me dit à l’oreille qu’il m’avait réservé une surprise.
Corse
Je savais qu’il ne manquait pas d’imagination, et je lui faisais entièrement confiance.
Dial
Il me demanda de fermer les yeux, me prit la main et m’entraîna à l’extérieur de la maison.
Corse
- Ouvre les yeux me dit il et dit moi si cela te plaît ?
Dial
Devant la porte se trouvait un large traîneau et à l’avant attelés, deux chevaux qui attendaient patiemment.
Corse
J’écarquillai les yeux surprise, étonnée et lui demandai avec un regard interrogateur ce qu’il avait prévu.
Dial
- une promenade en amoureux cela te dit ? Malgré la température ? Tu as vu, j’y ai mis de grosses fourrures,