sa rosée me fit l’effet le plus profond et mon ventre et mon cœur se mirent à vibrer. Lentement
je l’ai pénétrée de ma main experte et délicate. Ses gémissements m’encourageaient à la
sonder plus profond et son plaisir ne cessait de grandir et d’habiter toute la pièce heureusement assez bien isolée de tout voisinage.
Je ne te lasserai pas avec davantage de détails sur cette séance de pause tout à fait singulière,
sache simplement que je me rappelle toujours avec une grande émotion cette image de nos deux
corps qui se dessinaient à l’ombre des projecteurs, soudés et alertes comme en une osmose ultime.
J’en souris encore en me revoyant sur cette table sur laquelle j’étais finalement monté à ta demande
pour te combler de ma fougue en m’enfouissant dans ta croupe impatiente.
Tous les deux coincés dans la file d'attente, nos corps se serrent sous le pression de la foule. J'en profite pour passer mes bras autour de toi.
Petit clin d'oeil, petit sourire, tu laisses aller ta tête en arrière, au creux de mon épaule. Encore attendre...
Ma main se détache doucement de ton corps pour venir carresser tes cuisses.
J'aurais préfèré que tu portes une jupe mais je serai sûrement allé trop loin
C'est donc à travers ton pantalon léger que je pense à la douceur de ta peau.
Tu captures vivement ma main alors que je remontai peu à peu vers ton entrejambe. Dommage...
Cette petite frustration me donne l'occasion de remarquer la raideur qui s'est emparée de moi.
Je la fais doucement rouler au creux de tes reins, la descends doucement sur tes fesses.
Tu mr regardes, interdite, mais un petit sourire que tu n'arrives pas à répprimmer me dit que ce n'est pas désagréable de se sentir désirée.
Quelques bisous dans le cou...
J'aime t'imaginer dans ces moments-là, les yeux mi-clos, laissant la douceur de mes baisers t'envahir, profitant de mes lèvres.
Quelques petits mots d'amour...
Je te sens détendue dans mes bras, presque inerte.
Toujours entourés par la foule, tu te retournes et pose un baiser délicat sur mes lèvres.
- Il fait trop chaud ici, il y a trop de monde. Je n'ai plus envie d'y aller...
Ce que femme veut, Dieu le veut...
Et je ne veux pas contrarier ma belle, ele se sent bien à cet instant. Autant faire en sorte que ça dure.
Main dans la main, nous sortons de la file d'attente. Une pluie légère nous rafraichit sur le parking.
Une fois installés dans la voiture, je sens ton regard sur moi.
Tu as envie de douceur, d'un peu de tendresse.
Nous rentrons rapidement.
Une fois la porte de l'appartement fermée, je t'attire à moi et te serre dans mes bras. Pendant un long moment, nous restons là, doucement enlacés.
Nous nous retrouvons rapidement sur le canapé. Ton corps lové contre le mien, ta main passée sous ma chemise.
Dans la tendresse de ce moment, je savoure ton parfum, la douceur de ta peau, les courbes de ton corps.
J'ai très envie de toi à ce moment-là, c'est agréable comme sensation mais irritant aussi. J'aurai préfèré
rester dans ce moment de douceur avec toi, et voila que mes instincts me poussent à d'autres envies.
Tu sembles presque endormie.
Avec stupeur, je sens ta main descendre peu à peu...
Moi qui voulait faire durer ce moment de tendresse...
Ta main passe doucement sur mon entrejambe, continue entre mes cuisses et
revient.Cette caresse dure jusqu'à ce que tu décides d'ouvrir mon pantalon.
Tu me caresses doucement à travers le tissu fin de mon boxer.
Puis ta main emprisonne mon sexe et tu viens poser tes lèvres sur les miennes. Nous échangeons un long baiser.
Je me relève doucement, et avec douceur, je te déshabille.
Ton petit haut disparait, ma chemise aussi.
Je dégraphe ton soutien-gorge en t'embrassant dans le cou. Je te dépose au creux du canapé et continue en t'enlevant ton pantalon.
Je remonte tes jambes magnifiques de mes lèvres.
Peu à peu... Jusqu'au creux de tes cuisses...
Tu me laisses venir à toi, me caressant presque distraitement.
J'enlève ta petite culotte en continuant d'embrasser ton corps. Puis je reviens peu à peu jusqu'à ton intimité.
Mes lèvres en dessine le contour sans vraiment me poser dessus. Ce petit moment d'attente,
suspendu entre le désir et la délivrance, est toujours une torture.
Tu relèves les cuisses et m'enfermes entre tes jambes pour que je vienne à toi.
Je laisse une lettre à Elodie sur la table de la salle à manger, lui demande d’aller dans