- Entre, ajouta Cathy. Arrivé au salon, Fred s'assit dans un fauteuil et soupira. Il ferma les yeux, et bailla.
Dial Fr
- Viens sur mes genoux, dit-il à Cathy. Je vais te raconter quelque chose.
Dial
Celle-ci obtempéra, et fit comme si elle ne se doutait de rien. Mais elle savait exactement ce qui allait se passer.
Fr
D'ailleurs, elle ne fut pas sitôt près de lui qu'il la serra dans ses bras et se mit à l'embrasser fougueusement. Peu après, elle le regarda et lança:
Fr Dial
- Tu es tellement prévisible que tu en es touchant!
Dial
- Ah oui? Fit Fred. Ça, c'est ce que tu crois. Car j'ai la preuve du contraire. - J'aimerais bien voir ça!
Fr
- Viens, je vais te le dire en secret... dit-il.
Dial
Mais Cathy, pas dupe, se jeta sur lui avant qu'il n'ait eu le temps de tenter quoi
Fr
que ce soit, et l'embrassa à son tour. Après avoir repris ses esprits, Fred lança:
Dial
- Tu sais, je... - Chut... fit Cathy. - Je... - Il n'y a pas de mots... - Si... - Non... - Si... je t'aime, Cathy.
Fr
Celle-ci fut prise d'un sanglot: - C'est vrai? Oh... moi... moi aussi mon amour!
Dial
- Depuis seulement 24 heures que je t'ai vue, je n'ai jamais aimé une femme autant que toi. Car les autres étaient des femmes ordinaires.
Fr
- Oh... c'est bien vrai? - Oui, c'est vrai.
Dial
- Mon coeur... ce que tu me dis, c'est la chose la plus belle que jamais je n'ai entendue. Tu es aussi tendre à l'intérieur qu'à l'extérieur.
Fr
Fred rougit. Il se sentait bien. Au loin, un chat criait. Tout près, son coeur battait. Là-bas le jour passait... ici, tout était arrêté.
Dial
- Embrassons-nous encore... souffla Fred.
Fr
Ils s'embrassèrent donc. Au loin, on entendait ''Toi Mon Amour'' de Marc Lavoine.
Dial
D'où cela venait-il? Quelle importance, du moment que c'était là. Bientôt, la musique,
Fr Dial
l'amour, les entraînèrent dans un tourbillon sans fin. Il n'y avait plus de plafond, plus
Fr
de mur. Blois était loin. Ils virent passer un chêne, au dessous d'eux. Puis deux. Maintenant,
Dial
ils étaient sur la mer. Ils frissonnèrent... était-ce le vent qui s'était levé et qui faisait frémir
Fr
un peu leur peau? Quelques nuages voilèrent le ciel. A mesure que les notes s'envolaient, la musique devenait
Dial Fr
de plus en plus belle, et le ciel de plus en plus gris. On se serait cru dans un tableau de Picasso. Des larmes
Dial
de joie dans la voix, la musique jouait. Quelques gouttelettes de pluie vinrent alors troubler cet
Fr
océan, tels des pizzicatos que le vent sifflant emportait au loin avant de les renvoyer à la figure
Dial
des amoureux. Après quelques instants les gouttes grossirent, s'écrasant lourdement sur
Fr
la surface de l'eau. Cathy, que la folie saisissait, se voyait chanter au milieu des éclairs...
Dial
Plus la musique jouait plus le temps s'agitait, plus le ciel s'assombrissait, plus les vagues
Fr Dial
grandissaient, se brisant bientôt contre leurs pieds dans une explosion d'écume crépitante, poussées
Fr
par des bourrasques assassines... leur baiser dansait sur cet air tourmenté, cet océan symphonique,
Dial
cet opéra dramatique, les vagues étaient à présent immenses et la pluie tranchait le ciel plus sombre
Fr
que la plus noire des nuits, c'était affreusement grand et terriblement beau, si beau que ça faisait mal,
Dial
la musique hurlait sa douleur, de plus en plus fort, les notes tourbillonnaient, le vent devenait tornade,
Fr
les vagues devenaient rouleaux, les amants tournoyaient, autour de leurs bouches, autour de leurs mains... et tout s'arrêta soudain.
Dial
Ils restèrent ainsi toute la nuit à se regarder dans le blanc des yeux. Parfois, ils s'embrassaient. Parfois, ils parlaient.
Fr
- Je ne te quitterai jamais. Tu es bien trop galant pour que je te quitte, répondait Cathy.
Dial
Tu es l'opposé de la bêtise, de la brutalité... tu vaux bien plus que ce rustre de Patou. Je ne sais pas comment j'ai fait pour lui trouver du charme.
Fr Dial
Et ils s'embrassaient. Puis ils s'embrassaient une nouvelle fois.
Fr
Ils s'embrassèrent pendant des heures. Des jours. Des années. Si d'aventure vous ne croyez plus à
Dial
l'amour, sachez qu'en ce moment même ils s'embrassent quelque part.
Fr
Ce matin, je suis réveillé un peu émoustillé…..hier avec ma femme, on s’est endormi en se caressant mutuellement……c’était très bon !
Dial Fr
Ce matin, j’ai encore de la coquinerie en moi !
Dial
Je viens sur le site et je lis quelques écrits, quelques réponses….
Fr
Et puis au fil de ma lecture je me met a fantasmer…..j’adore les deux modératrices qui ont participé a mon premier écrit, Momotte et cath !
Dial
C’est plus fort que moi je les imagine très très coquines…… en plus le cœur en décolleté de Momotte m’attire le regard !
Fr Dial
Ca y est, j’ai l’imagination qui s’échauffe.
Fr
Ma porte sonne….. J’ouvre…. Deux femmes très séduisantes me saluent et entrent….elles m’embrassent chacune leur tour…..
Dial
« Bonjour, je suis Momotte »…. « Bonjour, moi c’est cathy41 »…………………………. !
Fr
« Tu as l’air surpris…..avoue que jamais tu n’aurais imaginé que nous accepterions ton invitation à boire un thé avec toi ! »
Dial
Je prends leurs vestes…… « Momotte, je t’aurais reconnu entre mille, tu as ce si magnifique décolleté ! »
Fr
On s’installe dans le canapé, je prépare le thé en cuisine…..mon plateau est prêt…..
Dial
Elles me regardent et tapotent toues les deux le canapé d’un air coquin…. « On t’a gardé une place entre nous »…….clins d’œil !