Mon sexe était vraiment très dur dans mon pantalon. J’étais très excité.
Fille
J’avais quand même envie de voir à quoi ressemblait la compagne du « mulet ».
Defonce
Je descends à ma voiture et vais me garer dans un petit coin discret.
Fille
J’attends, impatient. J’imagine déjà la tête de ma femme
Defonce
quand je vais lui dire ce qu’il se passe dans les bureaux lorsque les employés sont partis, j’en ris d’avance.
Fille
Après à peine 10 minutes, je vois donc Jean-Claude sortir de l’entreprise suivit de… ? Mais oui,
Defonce
c’est Sophie, ma femme. Comme un con, j’ai maté ma femme entrain de se faire enfiler par son chef.
Fille
Ils sont monté dans la voiture de l’autre abruti et sont partis. J’étais complément abasourdi.
Defonce
Je ne comprenais plus rien du tout. Je redémarrais ma voiture pour les suivre.
Fille
Je me demandais bien ou il pouvait encore aller.
Defonce
Ma femme m’avait dis qu’elle serait à la maison vers 20h30.
Fille
Ils se dirigeaient tranquillement vers chez moi.
Defonce
Ils se bécotaient comme des amoureux à chaque feu.
Fille
Arrivés prés de la maison, il stoppa devant l’arrêt de bus ou elle descendit.
Defonce
Après un baiser torride, elle se mit assis sur le banc,
Fille
je ne comprenais pas trop ce qu’elle faisait. Mais à peine 2 minutes plus tard,
Defonce
un bus déposa un flot de passagers et ma femme prit alors la direction de la maison.
Fille
Je compris alors que le bus est celui qu’elle prend habituellement pour rentrée.
Defonce
Les différentes correspondances font qu’elle met près d’une heure
Fille
et demi de son boulot à la maison, situé dans des banlieues opposées de la ville,
Defonce
alors qu’en voiture, on met une vingtaine de minutes par la rocade.
Fille
Ils devaient faire ça depuis un bout de temps pour être aussi synchrone.
Defonce
Ca me rendait dingue de ne rien avoir vu.
Fille
Je restais dans ma voiture à recomposer un puzzle dont je n’avais qu’une partie des pièces.
Defonce
J’en tirais la conclusion que cela avait du commencé lorsque le comportement de Sophie avait changé.
Fille
Je bouillonnais, que faire, une scène bien sûr, mais pas devant les enfants.
Defonce
Je décidais de prendre sur moi et de lui en parlé calmement, si c’est possible, lorsque les filles seront couchées.
Fille
Une fois au lit, elle était d’humeur coquine et me taquinait pour que je lui fasse l’amour,
Defonce
je choisis alors ce moment pour parler :
Fille
- Je suis venu te chercher tout à l’heure à la sortie de tout travail, mais je ne t’ai pas vu sortir.
Defonce
- Ah ! Ben… euh… je suis sortie un peu plus tôt !
Fille
- Laisse moi finir, s’il te plait. Comme je ne te voyais pas arriver, je suis allé à ton bureau,
Defonce
il n’y avait personne non plus.
Fille
- Ben oui, j’ai quitté plus tôt, je viens de te dire.
Defonce
- Tais-toi, s’il te plait. Je suis allé voir Jean-Claude et je suppose que tu connais la suite.
Fille
Je vous ai vu entrain de baiser. Dis-je sur un ton sec.
Defonce
- Excuse-moi mon chéri, je suis désolée dit-elle en pleurant.
Fille
- Ca fait longtemps vous deux.
Defonce
- C’est la première fois.
Fille
- Menteuse, ça fait au moins un mois que tu couches avec lui.
Defonce
- Je t’aime.
Fille
- Alors pourquoi va-tu te faire baiser par ce con ?
Defonce
- Ce dernier temps c’était plus ça entre-nous, il m’a redonné goût à la vie. Tu avais l’air content de cela.
Fille
- Oui, mais pas à ce prix là.
Defonce
- Tu veux me quitter ?
Fille
- Non, je veux que tu démissionnes et que tu ne le revois plus bien sûr. Et nous ne reparlerons plus jamais de ça.
Defonce
- Je ne peux pas, j’ai trop besoin de lui. Il me fait tellement de bien.
Fille
- Quoi ? Mais je rêve là.
Defonce
- Soit tu me quittes, ce qui me déchirera le cœur, soit tu accepte de me partager.
Fille
- Qui peut accepter ça ? Personne.
Defonce
- J’ai bien accepté moi pendant des années que tu baises tes pouffiasses.
Fille
J’étais estomaqué, je ne pensais pas qu’elle s’était doutée de mes nombreuses infidélités.
Defonce
J’aime trop ma femme pour la quitter,
Fille
je l’aime trop pour la savoir avec un autre.
Defonce
J’étais piégé. Elle me raconta qu’elle s’était jetée dans les bras de son chef par vengeance d’être bafouée.
Fille
Après une longue discussion, je m’allongeais dans le canapé.
Defonce
Je repensais à ce que j’avais vu, aux exigences de ma femme, à mes maîtresses,
Fille
toutes des femmes de passage. Puis me reviens en mémoire une histoire que j’avais lue dans un livre érotique,
Defonce
c’était un homme qui avait pour fantasme de voir sa femme faire l’amour avec un autre,
Fille
il offrait sa femme à des inconnus et les regardaient en ce branlant.
Defonce
Je visionnais dans mon esprit la scène lorsque je voyais Jean-Claude sortir sa grosse bite de ma femme
Fille
et quand il la bourrait bien fort. Je me mis à bander. Je ne pus m’empêcher de me branler.