Comment ai-je pu le lendemain te laisser aller a ton travail.
Gode
Tu allais vers un autre homme désormais mon rival et je n’ai rien dis.
Anal
Toute la matinée je n‘ai fais que imaginer de drôles de choses.
Gode
La jalousie me mordait au cœur, et je m'en voulais de t'avoir laissée partir.
Anal
Je me disais -Sûrement qu'il essaye de la peloter ,de l'embrasser et je n'étais même plus confiant en toi.
Gode
Vers le coup de midi j'arrivais au paroxysme de l'angoisse, j'imaginais le pire,
Anal
je me disais- si ça se trouve en ce moment il caresse ses seins,
Gode
ou alors il glisse une main sous sa jupe et même pire -peut être qu'elle caresse sa queue.
Anal
Je me figurais des scènes torrides et j'enrageais. Comme un fou je décidais alors de t'épier .
Gode
Il fallait que j'en ai le cœur net. Je savais que régulièrement après le repas pris a la cantine de l'entreprise
Anal
tu avais l'habitude d'aller prendre ton café au bistro du coin avec plusieurs de tes collègues.
Gode
Je me rendis comme un fou là ou tu travaillais et me postais a une courte distance du troquet .
Anal
Derrière un colonne Morris bienvenue, je contrôlais a la fois la sortie de son travail
Gode
et l'entrée du bistro. Bon sang comme le temps parait long dans ce genre de situation.
Anal
Je commençais à désespérer de la voir sortir quand soudain je vous ai aperçus tous les deux bras dessus bras dessous.
Gode
Vous discutiez de manière enjouée. Je connais ma femme,
Anal
et elle avait l'allure des jours heureux. Quand elle se meut de cette manière c'est qu'elle se sent bien
Gode
et en l'occurrence visiblement elle s'accrochait au bras de Hunter avec bonheur.
Anal
Un instant j'ai failli intervenir ,m'interposer, mais j'ai eu peur de la réaction de mon épouse
Gode
et après tout il ne se passait rien de compromettant pour elle .
Anal
Je tentais de me résonner en me disant qu'une femme peu bien tenir le bras d'un collègue sans prêter a mal.
Gode
puis je me rassurais quand les épiant jusqu'au bout je dus me rendre a l'évidence
Anal
qu'a part cela je n'avais rien a reprocher a mon épouse. Pourtant rentré a mon bureau
Gode
je me rendais compte tout soudain que quelque part j'avais été déçu de n'avoir rien constaté de compromettant.
Anal
En m'analysant honnêtement je devais admettre que j'avais été déçu de la sagesse de ma femme.
Gode
Au fond j'avais espéré la voir dans les bras de l'américain peut être s'embrassant ou plus se caressant.
Anal
Et puis à nouveau je m'inquiétais me disant que sûrement ils avaient joués la prudence
Gode
et maintenant entre les quatre murs de leur bureau il devait peut être se l'enfiler et a cette simple évocation
Anal
je me senti devenir dur, ma queue soudain a l'étroit dans mon pantalon.
Gode
Je me disais- sûrement qu' en ce moment elle suce sa grosse bite et ça faisait du bien a la mienne.
Anal
Mon travail s'en ai ressenti ce jour là et les autres ensuite d'ailleurs.
Gode
Je n'ai rien dit a ma femme de mes excursions du midi.
Anal
Et le soir au lit je la prenais avec frénésie l'imaginant la bouche pleine de son amant la chatte éclatée
Gode
de son gros chibre.
Anal
Ainsi jusqu' au dernier soir j'ai vécu la tête pleine de ces sentiments tellement contradictoires;
Gode
une folle jalousie et en même temps cette excitation a l'imaginer adultère.