Véro se mit à onduler du bassin en gémissant et elle se pencha sur moi pour m'embrasser goulûment.
Trans
Là, elle se mit à soulever ses fesses pour faire coulisser mon nœud dans son sexe ruisselant.
Trans
Moi aussi, je me mis à soulever mon bassin à son rythme et Véronique apprécia en poussant des gémissements
Trans
plus fort qui vinrent se perdre dans ma bouche.
Trans
Je crus lui avoir fait mal et, cessant mes mouvements, je rompis notre baiser.
Trans
_ Je t'ai fait mal, ma chérie?
Trans
_ Non, haleta-t-elle, au contraire… j'aime bien te sentir…dans moi… tout au fond…
Trans
Ah! Je te sens jusque…dans la…gorge. Oh! Comme…c'est bon!
Trans
Jusque dans la gorge, elle exagérait un peu sans doute. Mais ça fait toujours plaisir de passer pour un bon coup…
Trans
Je m'appliquai donc à le rester et à la baiser le mieux possible. Je n'avais pas à me forcer, du reste,
Trans
car elle me plaisait vraiment beaucoup, ma cousine Véronique qui se redressa soudain et,
Trans
levant les bras au dessus de sa tête,
Trans
faisait onduler son bassin tout en gonflant encore plus sa poitrine sur laquelle
Trans
je posai mes mains avides pour en malaxer les seins. Véro gémissait d'une voix rauque,
Trans
m'encourageant explicitement à lui bourrer la chatte plus fort. Je m'y appliquai donc,
Trans
soulevant mon bassin pour enfoncer ma bite au plus profond de sa petite chatte
Trans
avant de me reculer brusquement pour la laisser re tomber lourdement sur mon pieu fiché au plus profond de son sexe.
Trans
Je la limai ainsi un long moment en me retenant puis, lorsque Véronique se mit à jouir,
Trans
les contractions de son vagin entraînèrent ma jouissance
Trans
et je remplis ma capote de longs jets de foutre en poussant un râle de plaisir.
Trans
Véro se laissa aller sur ma poitrine et nos bouches s'unirent à nouveau pour un long baiser.
Trans
Des mots d'amour très doux l'entrecoupèrent puis je me retirai du sexe de ma maîtresse pour ôter mon préservatif.
Trans
_ C'est chiant, ces trucs là, fit Véro en me regardant ôter précautionneusement mon plastique.
_ Oui, lui répondis-je, mais c'est une question de survie, de nos jours.
Trans
Je ne le fais pas que pour moi, mais aussi pour toi. Et je te conseille de t'en faire une réserve
et de ne jamais sortir sans en avoir une ou deux sur toi au cas où… En plus,
Trans
c'est un bon test pour voir à quel genre de type tu as affaire.
S'il ne veut pas la mettre, tu l'envoies chier sans condition.
Trans
S'il accepte, c'est qu'il n'est pas trop con. Tu as fait le test?
_ Oui, bien sûr, mais ça ne risquait rien et c'était surtout pour rassurer mon médecin. Et toi?
Trans
_ Bien entendu, lui dis-je. Négatif.
_ Alors, s'exclama Véronique, on peut s'en passer! Tu l'as fait il y a longtemps?
Trans
_ Trois moi, à peu près, et je n'ai pas eu de relations sexuelles depuis. À part avec toi…
Véronique s'exclama qu'alors il n'y avait pas de raison qu'on s'emmerde avec ce bout de plastoc
Trans
et qu'on le ferait désormais sans rien.
Puis, elle décréta qu'elle avait faim et, sans se soucier de sa nudité, fila vers la cuisine.
Trans
Je pris la capote dont j'avais noué le bout et enfilai mon slip par réflexe de pudeur.
Je n'étais pas chez moi, après tout, et je rejoignis ma Véronique, nue dans la cuisine,
Trans
en train de préparer une salade de crudités.
Nous déjeunâmes tous les deux et elle me demanda de retirer mon slip car elle avait envie,
Trans
dit-elle, de regarder ma bite et de pouvoir la toucher quand elle en aurait envie.
Et elle ne se gêna pas, tant en mangeant, me caressant les couilles et la bite avec son pied,
Trans
qu'après le repas, où elle s'agenouilla entre mes cuisses pour me prendre dans sa bouche jusqu'à me faire presque jouir.
Je la stoppai pour lui proposer de la prendre en levrette sur la table débarrassée,
Trans
ce qu'elle apprécia particulièrement, mais à condition, dit-elle, de jouir dans sa bouche.